La FIVA lance la charte de Turin pour favoriser les véhicules historiques

La FIVA planche sur une stratégie pour que les véhicules anciens soient reconnus comme moyens de locomotion licites à l’échelle mondiale. Ce statut doit être obtenu au niveau diplomatique en relation avec la "Convention de l'UNESCO pour la protection des biens culturels" du 14 novembre 1970 effective dans 120 Etats.

Avec la Charte de Turin, la FIVA entend protéger l’univers des véhicules anciens contre certaines restrictions. Elle définit aussi le "prix“ que les amateurs de voitures anciennes doivent alors payer: l’acceptation de valeurs fondamentales à vrai dire évidentes. La manière dont une société célèbre la mobilité faisait et fait toujours partie de son profil culturel. Les véhicules et leur utilisation sont étroitement liés avec l’évolution d’une société. Toujours plus d’hommes et de femmes s’intéressent aux véhicules anciens et désirent en posséder un. Alors que la passion pour les véhicules anciens était il n’y a pas si longtemps le violon d’Ingres d’un nombre bien limité d’idéalistes, on observe aujourd’hui à l’échelle planétaire un mouvement d’une importance historique et économique significative. Mais des dispositions toujours plus rigoureuses et complexes mettent en péril le droit de conduire des véhicules anciens sur les voies publiques.
 
De nombreux pays possèdent des règlements spéciaux et exceptionnels pour la circulation de véhicules anciens sur les voies publiques. Alors, la Fédération Internationale des Véhicules Anciens FIVA planche sur une stratégie pour garantir au niveau international le droit de conduire des véhicules historiques sur les voies publiques dans une jungle de restrictions administratives toujours plus complexes. Plutôt que de lutter pour arracher des solutions individuelles dans chaque pays, la FIVA envisage une approche globale. La "Convention de l'UNESCO pour la protection des biens culturels" du 14 novembre 1970, qui est aujourd‘hui mise en œuvre dans le droit national de tous les 120 Etats qui l’ont adoptée, offre la base pour cette démarche. Sa reconnaissance internationale et sa ratification par les Etats associe étroitement les critères de l’UNESCO avec la législation nationale. Telle est la base de la stratégie de la FIVA.

Fondée en 1966, la FIVA (Fédération Internationale des Véhicules Anciens), qui a son siège à Bruxelles,  compte actuellement plus de 75 organisations membres dans plus de 60 pays, ce qui représente plus de 1.500.000 amateurs de véhicules historiques.

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